Samstag, 5. Januar 2008

Preise

Jean Chatellier, artisan pâtissier, avenue Louis Lajarrige, à La Baule Escoublac (44), souligne que le prix des œufs a récemment augmenté, que celui de la farine a fait un bond de 25 %, quand l’augmentation du beurre atteint 36 %". Pour 10 euros en moyenne, dites vous que vous avez une chance sur 4 d’être le Roi... d’un jour ! Certains titres ont coûté plus cher dans l’histoire sans durer vraiment plu longtemps !
http://www.dolcerama.fr/article.php?id_article=307

La hausse vertigineuse du prix du beurre est difficile à avaler.
Pour les amateurs de galettes ou crêpes dentelles la note risque d'être salée: les biscuitiers vont répercuter la hausse de 40% en un an du prix du beurre, due notamment à la fonte des stocks européens et à la sécheresse frappant Australie et Nouvelle-Zélande.

"Actuellement, la situation est très tendue sur le marché du beurre, explique Christian Taquard, président de la société bretonne Loc

Maria (crêpes dentelle les Gavottes, galettes de Pleyben). "Négocié il y a peu de temps 3 euros le kilo, le beurre vaut aujourd'hui 4 euros, soit une hausse de 40% en un an ».

Source: France3 Ouest

Les entreprises de boulangerie-pâtisserie, réunies au sein de la FEBPF, s’inquiètent des hausses des prix du beurre. L’enjeu est en effet important puisque les industries de BVP utilisent 60 000 tonnes de beurre par an.

Conséquence, notamment, d’une demande des marchés des pays émergents, renforcée par l’instauration de quotas de production au niveau européen, les prix du beurre viennent d’enregistrer des hausses très importantes depuis le début de l’année (plus de 15 % en moyenne). Ces hausses s’inscrivent dans un contexte de hausses générales des matières premières (le blé + 25 %, le maïs + 57 % en moyenne en 2006, sans parler des différentes sources d’énergie et des emballages…) qui pénalisent d’autant les résultats des entreprises qu’elles peuvent difficilement répercuter ces hausses imprévues auprès de leurs clients, et tout particulièrement la grande distribution.
La FEBPF va demander au ministère de l’Agriculture de supprimer ou, tout du moins, de libérer les quotas en vigueur de façon suffisante pour pouvoir mieux satisfaire la croissance de la demande et diminuer ainsi la pression sur les prix.




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